Avec André VOISIN

 

André VOISIN a profité de sa visite à Paris pour rencontrer KRISHNAMURTI, philosophe indien. C’est en français, n’employant jamais « je » mais « on » ou « il », qu’il exprime ses idées sur l’homme, la liberté, la religion, Dieu, la pensée … Il raconte l’anecdote de l’homme et du diable.Il n’y a pas de liberté quand on est conditionné par la religion. La culture aussi conditionne et divise les hommes. C’est la division qui crée la difficulté, le conflit. <!–more–>Pour lui, la bonne conduite, c’est l’amour, faire attention aux arbres, à autrui …, être conscient de tout pour créer une unité, une harmonie avec le monde, pour faire quelque chose de vrai. Il démontre son idée en prenant comme exemple, les juifs et les arabes. Il faut abandonner les croyances, la peur, la vanité … Il explique comment aller vers Dieu, en dehors des images, du conditionnement. Il n’aime pas employer le mot Dieu. La méditation est un chemin, ce n’est pas une technique. Il énumère les différents dangers pour l’homme.

Dans cette deuxième partie, KRISHNAMURTI, philosophe indien, parle (en français) à André VOISIN de la nature, du sommeil, de la souffrance, de sa conception de la révolution intérieure, de l’art, la notion du temps, du silence, de la mort. Il explique en quoi les arbres sont ses amis. Chaque jour est tout à fait nouveau. Si les hommes dorment mal, c’est parce qu’ils ont des problèmes qui ne sont pas résolus. Il faut donc comprendre, résoudre les problèmes chaque jour avant de s’endormir et le lendemain, la mentalité est beaucoup plus fraîche, vivante. Si on a mis en ordre la journée, il n’y a pas de rêves, on est reposé. D’une souffrance peut naître la passion, l’énergie pure. Il raconte l’histoire des deux moines et de la jeune fille au bord de la rivière. Il montre comment quand on perd la relation avec la nature, on la détruit. Pour lui, la vie doit être respectée, il ne mange jamais de viande. Il prone une révolution intérieure à chacun d’entre nous pour devenir intelligent, aimer, être comme neuf. Mais pour lui, ceci n’est pas une utopie, c’est accessible tout de suite. Il donne sa définition de l’art, de la création, parle de la connaissance, du temps qui est division et mouvement. Il faut se libérer de toutes les images, arriver à l’innocence, se connaitre. Il faut changer le monde, par l’action, sans violence, en éduquant. C’est pourquoi il a fondé des écoles en Inde et en Angleterre. « La vérité n’a pas de chemin ». Il explique la peur de mourir et sa conception de la mort. L’essentiel pour lui est de mourir chaque jour pour être nouveau chaque jour. Sans images, on est rien, cela signifie pas d’attachements, pas de problèmes, pas de conflits, pas de séparations …

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